L’Etat fait marche arrière concernant les avertisseurs de radars

 

 

 

 

 

 

 

 

L’actualité de ces derniers temps ne montrait que ça, les avertisseurs de radars et leurs interdictions par l’Etat fait grande polémique depuis quelques temps. Nous vous en avions fait part ici.

 

En effet l’Etat, avait une politique agressive concernant la sécurité routière ces dernières semaine. Dans leur ligne de mire, les avertisseurs de radars qu’ils soient en applications sur nos mobile ou autres. La grogne des usagers c’est vite fait savoir avec en soutien quelques politicien de l’UMP.

 

L’Etat, pourtant plus que décidé à faire passer sa proposition de loi, a finalement fait marche arrière.

Continue reading L’Etat fait marche arrière concernant les avertisseurs de radars

Les avertisseurs de radars bientôt interdit?

icoyote.jpg

L’engouement des automobilistes pour ces dispositifs capables de signaler la présence de radars inquiète les pouvoirs publics.

Ils se prénomment Coyote, Avertinoo, Snooper – et leur succès fulgurant est désormais scruté de près par les pouvoirs publics. Pour l’heure, ces équipements électroniques capables de détecter des radars fixes aussi bien que mobiles sur le bord des routes sont certes parfaitement autorisés en France. Depuis peu, cependant, plusieurs associations de lutte contre l’insécurité routière en demandent l’interdiction. Policiers et gendarmes spécialisés dans la surveillance des routes s’inquiètent de leur multiplication. Signe d’une relative effervescence, enfin, le secrétaire d’État aux Transports, Dominique Bussereau, a récemment averti, du bout des lèvres, au micro d’Europe 1 : «C’est un moyen qui, pour l’instant, est légal. S’il venait à gêner la lutte contre la sécurité routière, nous serions amenés, naturellement, à étudier ce cas-là.»

Ces derniers mois, le nombre d’abonnés à la communauté Coyote, qui permet d’échanger en temps réel des informations sur l’état du trafic et du réseau, ainsi que sur la présence de contrôles de vitesse, a connu une véritable explosion. «De 15 000 utilisateurs déclarés début 2008, nous sommes passés à 350 000 actuellement, affirme le fondateur de la société, Fabien Pierlot, qui précise : Nous enregistrons actuellement près de 40 000 nouveaux abonnés par mois.» S’inspirant de ce succès, plusieurs offres concurrentes ont récemment vu le jour. Commercialisée sur iPhone, l’application Avertinoo aurait par exemple déjà été téléchargée par «plus de 140 000 utilisateurs».

De son côté, Fabien Pierlot soutient que l’utilisation du dispositif qu’il ­commercialise, loin de mettre en péril la sécurité routière, contribuerait au contraire à une amélioration des comportements au volant. «Avec Coyote, on peut connaître en permanence les limitations de vitesse imposées sur le tronçon de route sur lequel on circule, et même être informé par un signal sonore chaque fois que l’on dépasse la vitesse autorisée», explique-t-il. Dans son argumentaire commercial, le site Internet de l’entreprise insiste d’ailleurs autant sur les «61 497 perturbations routières partagées entre utilisateurs» ou sur les «8 000 zones à risque mises à jour» que sur les «481 831 radars mobiles signalés» par le système Coyote.

Visiblement désireux de se concilier la bienveillance des pouvoirs publics, les responsables de Coyote ont signé en décembre dernier un partenariat avec des sociétés d’autoroute afin que les interventions des patrouilleurs sur la chaussée soient signalées aux membres de la communauté. «De la sorte, des accidents pourront sans doute être évités», se félicite Fabien Pierlot. À l’automne, celui-ci a par ailleurs été reçu par le cabinet de Dominique Bussereau. Lors de cet entretien, il a notamment été prié de veiller à ce que les campagnes publicitaires de son entreprise ne soient pas perçues comme autant d’encouragements à s’affranchir des limitations de vitesse.

Source